Self-fullness

La plénitude intérieure

Mardi 9 mai 2017, par Dieudonné Dard // Extraits

Cette traduction est placée là pour évaluation des procédures de coopération entre traducteurs. N’hésitez pas à jouer avec !

Voici un passage que j’aime particulièrement par le lien que j’y trouve avec l’article intitulé “Enthusiastic”.

Au départ, c’est un fichier audio (402Ko), intitulé “self full motivation”, trouvé à cette adresse :

http://www.cnvc.org/sbytes.htm. On y trouve aussi un autre dans le même esprit : “act self-fully” (326Ko).

Voici une transcription et une tentative de traduction de l’extrait audio intitulé “self full motivation” :

«Any act we take, for another person, that is not done out of pure joy in serving, which means we’re not doing it for the other person, we’re doing it for self-full motivation, you see. Giraffe requires a consciousness of self-fullness. In jackal-land, we only know : selfish, selfless. We’re now bringing in a whole different concept of self-fullness.
So, anything that persons do for another person that isn’t done purely out of self-fullness, we pay for it in this way : it is taking them away from the divine game we’re talking about. It’s bringing them into a game of slavery, where you’re forced out of obligation, duty, guilt, fear and shame, to do things. So, to whatever degree we get conditionned to that the persons sees serving us out of that energy, they condition us in a way that makes it harder and harder for them to give self-fully to us. So we get something now done for us, but the cost is terrible, because it kills, it interrupts this divine energy.»
«Quel que soit l’acte que nous posons pour une autre personne qui ne vient pas de la pure joie de servir, c’est à dire que nous ne le faisons pas pour l’autre personne, voyez que nous le faisons par motivation à la plénitude intérieure. La girafe demande une conscience de la plénitude de intérieure. Au pays du chacal, on connait les références à soi seulement à travers ce genre de mots : égoïste, désintéressé. Nous introduisons maintenant un concept entièrement différent de la plénitude intérieure.
Ainsi, quoi que ce soit que les personnes font pour une autre personne qui n’est pas faite purement à partir du goût de la plénitude intérieure, nous le payons de cette façon : cela les éloigne du jeu divin dont nous parlons. Cela les conduit à un jeu d’esclavage, où vous êtes forcé à faire des choses par obligation, devoir, culpabilité, crainte ou honte. Ainsi, à n’importe quel degré que nous soyons conditionné à ce que les personnes nous servent à partir de cette énergie, ils nous conditionnent d’une manière qui rend de plus en plus difficile pour eux de nous donner à partir de leur goût de la plénitude. Donc nous avons maintenant quelque chose de réalisé pour nous, mais le coût est épouvantable, parce que cela tue, cela interrompt cette énergie divine.»